Où regarder la Ligue des champions en Suisse romande - Saison 2024/25
Depuis les tribunes du Stade de Genève jusqu'aux bistrots lausannois, la Suisse romande s'enflamme chaque automne pour la Ligue des champions. Le souvenir du FC Bâle éliminant Manchester United en 2017 reste gravé, tout comme la victoire historique des Young Boys contre la Juventus à Berne. Granit Xhaka porte désormais le drapeau suisse au Bayer Leverkusen, et les Romands suivent chacune de ses passes décisives sur Canal+ Suisse. Le nouveau format 2024/25 avec sa phase de ligue à 36 clubs promet encore plus de soirées européennes - voici le guide complet pour ne rien manquer depuis la Suisse.
Saison 2024/25 - UEFA Ligue des champions
Canal+ Suisse Streaming - Tous les matchs en direct
Canal+ est le diffuseur principal de la Ligue des champions en Suisse romande. Tous les matchs de la phase de ligue au finale sont disponibles en direct via l'application myCANAL, avec commentaire en français. La qualité de production est celle qu'on attend de Canal+ : studios soignés, analyses tactiques pointues, et la fameuse multiplex pour les soirées à matchs simultanés. Disponible sur mobile, tablette, Smart TV et navigateur web.
LiveTV Online
Streaming sportif en direct gratuit - regardez les matchs en ligne depuis n'importe où dans le monde. Plateforme communautaire avec plusieurs sources de diffusion.
Champions League en Suisse romande : diffusion et abonnements
Canal+ Suisse a repris l'ensemble des droits UEFA pour le marché helvétique francophone, succédant au service blue Sport sur certains lots. L'abonnement à CHF 24.90 par mois en francs suisses inclut tous les matchs de phase de ligue, le tableau final et la grande finale. La RTS peut négocier la retransmission ponctuelle d'une affiche majeure, mais au quotidien, c'est myCANAL qui concentre toute la couverture en français. Le trilinguisme suisse offre un avantage rare : les abonnés peuvent aussi basculer vers les flux allemands ou italiens pour varier les perspectives tactiques.
Le créneau horaire de 18h45 et 21h00 CET tombe pile dans les habitudes romandes - assez tôt pour le premier match après le travail, assez tard pour installer l'ambiance du deuxième autour d'une fondue entre amis. La multiplex, particulièrement prisée lors des dernières journées de phase de ligue, permet de zapper entre huit rencontres simultanées. À Genève, Lausanne et Neuchâtel, les bars sportifs affichent complet dès les huitièmes de finale.
La Super League suisse alimente régulièrement la scène continentale. Le FC Bâle a atteint quatre fois les huitièmes de finale entre 2012 et 2018, sortant Chelsea et le Benfica au passage. Les Young Boys, champions en série, ont décroché leur ticket pour la phase de groupes et frappé un grand coup contre la Juventus dès la première journée en 2018. Le FC Zurich et le FC Lugano ont goûté aux tours préliminaires, tandis que Servette, de retour en Super League, nourrit l'espoir de ramener Genève sur la carte européenne.
Côté joueurs, la Nati brille dans les effectifs de Champions League. Granit Xhaka dicte le tempo au Bayer Leverkusen, Manuel Akanji ancre la défense de Manchester City en tant que titulaire régulier, et Yann Sommer a enfilé les gants du Bayern Munich puis de l'Inter Milan. Denis Zakaria, Djibril Sow et Ruben Vargas complètent cette diaspora suisse au plus haut niveau. Chaque performance d'un international helvétique en C1 résonne dans les gradin du Wankdorf comme sur les terrasses du Flon - preuve que le football romand n'est pas qu'un spectateur de la Champions League, mais un acteur à part entière.

